Mes visites au Grand Prix du Canada

C’est enfin Ma Semaine Sacrée! Celle du Grand Prix du Canada. Pour moi, c’est aussi important qu’Halloween et Noël (même plus). Se rendre sur la rue Crescent pour célébrer l’arrivée de l’événement sportif numéro un au pays (avec la Coupe Grey de la Ligue canadienne de football), regarder les émissions spéciales sur RDS, collectionner les cahiers spéciaux dans les journaux… Oui, j’ai hâte au Grand Prix du Canada!

Cette année, on célèbre les 40 ans du premier GP dans la ville aux cent clochers et la première victoire de Gilles Villeneuve sur le tracé qui portera son nom, quelques années plus tard. J’ai assisté à cinq Grands Prix du Canada (1998, 2002, 2013, 2016 et 2017) et j’y serai pour l’édition 2018. J’ai toujours eu du plaisir de me déplacer sur l’île Notre-Dame pour voir les pilotes disputer la victoire.

1998

J’ai peu de souvenirs de ma première présence au Circuit Gilles-Villeneuve. J’avais cinq ans quand ma famille, des amis de la parenté et moi assistions aux carnages du premier tour et à la victoire de Michael Schumacher. Nous étions en admission générale, sur la ligne droite du Casino, un dimanche assez frais (selon les statistiques, il faisait 16 degrés pour un mois de juin). Voir des monoplaces en grandeur nature était magique. Le son des V10 était mélodieux.

C’est ce dont je me souviens pour 1998.

2002

En 2002, j’ai assisté à la séance de qualifications de l’événement en 2002. Encore là, j’ai très peu de souvenirs. Le seul moment que je peux vous raconter est la fois où la Renault de Jarno Trulli est arrivé devant nous (encore à la ligne droite du Casino) au ralenti. Il avait tapé le mur en arrivant à l’Épingle.

Tout comme en 1998, les nuages étaient au rendez-vous. Par contre, il faisait un peu plus chaud. N’empêche, j’ai bien aimé voir Schumacher et compagnie conduire à pleine vitesse pour la pole position.

2013

Après deux tentatives ratées en 2011 et en 2012, j’eus la chance de retourner au Circuit Gilles-Villeneuve, cette fois en solitaire. Je travaillais à l’inspection des billets, pendant la fin de semaine de la course. Le dimanche, je finissais à 14h. Ayant déjà mon billet, je me dépêchai pour me rendre (encore une fois) à l’admission générale.

Arrivé à temps pour le départ, je me tenais debout, face à la clôture, pour voir une vingtaine de voitures à moteurs V8 défiler devant moi. J’ai pu voir la belle passe d’armes entre Fernando Alonso et Lewis Hamilton, dans les derniers tours du Grand Prix. Quelques minutes après la fin de la course, je me rendis sur la piste pour applaudir Sebastian Vettel, vainqueur de l’édition 2013. Quelle belle manière de terminer la semaine, après avoir été accepté à l’Université de Montréal et complété mes études au cégep!

2016

Dixit une ancienne émission de télé: « La game vient de changer. » En effet, pour la première fois, j’allais assister aux trois jours du Grand Prix du Canada! J’avais gagné deux paires de billets dans un concours organisé par l’événement. Pour l’occasion, j’avais invité mon père, mon frère et mon ami. Ce dernier m’a accompagné pour la fin de semaine entière. Encore en admission générale, on se promenait de virages en virages pour découvrir les meilleures places possibles.

Nous étions à l’Épingle, ensuite aux virages 6 et 7, pour aboutir à la ligne de départ/arrivée. La course était bonne, mais pas aussi spectaculaire que je l’espérais (c’est Montréal, après tout). Au moins, on a vu Nico Rosberg déraper à la dernière chicane. Personne ne s’attendait à le voir fauter face à Max Verstappen.

Après la course, on se retrouva sur le circuit pour les cérémonies sur le podium… et parce que l’acteur Michael Douglas était présent pour interviewer les trois pilotes. Oui, je me suis fais un peu mal, juste pour voir une vedette hollywoodienne en chair et en os. Quel imbécile… La première expérience d’une fin de semaine complète au Grand Prix du Canada fut un succès!

2017

Avec le même ami, on a décidé d’assister à la journée du dimanche, toujours sur la ligne de départ/arrivée. Contrairement à 2016, il faisait beau et chaud. Troquer la tuque pour la casquette, ça fait du bien!

Dieu merci, le Grand Prix de 2017 était superbe, avec la bataille fratricide entre les deux Force India, les premiers points de Lance Stroll en F1 et le shoey de Sir Patrick Stewart. J’oubliais: le vainqueur, un certain Lewis Hamilton, est sorti de ses garages pour nous remercier de notre soutien.

J’ai adoré 2017 pour le spectacle offert, mais vivre trois jours de Formule 1 en 2016 fut exceptionnel.

2018

Je serai de retour à ma deuxième maison ce dimanche, en espérant que la course soit typique du Grand Prix du Canada.

Bon Grand Prix à toutes et à tous!

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