L’alphabet de la Formule 1: 2ème partie

La saison 2018 de Formule 1 a tiré à sa fin, le 25 novembre dernier. Comment résumer une année folle? En y allant avec les lettres de l’alphabet! Voici la deuxième et dernière partie: de N à Z.

Cliquez ici pour lire la première partie de notre revue de la saison 2018 de Formule 1.

N comme « Norris »

Image: Lando Norris/YouTube

Lando Norris sera une des trois recrues en Formule 1, en 2019, avec George Russell et Alexander Albon. Dans le cas de Norris, il s’est inscrit au championnat de Formule 2, la série antichambre de la F1, avec Carlin.

Lors de la première course de la saison, à Sakhir (Bahreïn), le Britannique a obtenu la pôle position, le meilleur tour et a remporté l’épreuve. Avant d’arriver au Red Bull Ring d’Autriche, Norris menait le classement des pilotes par 13 points, devant Russell. Ce dernier remporta la course 1 d’Autriche, avant de terminer deuxième. Au cours de la fin de semaine, Norris finit derrière son compatriote, en plus de se classer onzième, synonyme de zéro points. Au final, le protégé de l’écurie McLaren devait rattraper un écart de dix points sur Russell.

Malgré une magnifique bataille entre les deux pilotes de l’Union Jack, Lando Norris a vu ses chances de se battre pour le titre de F2 réduites en poussière en Russie. À Sotchi, le jeune de 19 ans a dû abandonner, car son arrêt aux puits fut complètement raté.

Russell, au bout du compte, sera couronné champion de l’édition 2018 de Formule 2; Norris, vice-champion. Heureusement pour ce dernier, il pilotera pour McLaren en 2019, aux côtés de Carlos Sainz.

O comme « Ocon »

Après une première année complète réussie en 2017, Esteban Ocon entreprenait sa deuxième campagne avec Force India.

Malheureusement, le Français n’a récolté qu’un seul point en cinq courses. À Monaco, il termina sixième, ce qui représente son meilleur résultat de la saison (il répétera l’exploit dans trois autres Grands Prix). Son fait saillant fut lors des qualifications du Grand Prix de Belgique, où le Français s’est qualifié troisième, derrière Lewis Hamilton et Sebastian Vettel.

Au Brésil, Ocon, alors hors des points, tenta de se dédoubler face à Max Verstappen, mais les deux pilotes entrèrent en contact. Verstappen perdit la victoire, suite à cet accrochage. Quant à Ocon, il fut pénalisé d’un stop-and-go de dix secondes.

Malgré ses 49 points, le champion de GP3 en 2015 ne put garder son volant chez Racing Point Force India pour 2019. Il sera remplacé par Lance Stroll, dont le père a racheté l’écurie au mois d’août. Ocon restera donc sur les lignes de touche, avec l’espoir d’obtenir un baquet chez Mercedes pour 2020.

P comme « Party mode »

Crédit photo: Autosport

Dès le premier Grand Prix de la saison, en Australie, un mot fut énormément prononcé: le party mode.

Il s’agit d’un mode de moteur utilisé par Mercedes, afin d’être plus rapide en qualifications. On parle d’un déploiement de 120 kilowatts, au niveau hybride du groupe propulseur. Or, Lewis Hamilton a profité de ce mode pour inscrire la pôle position à Melbourne, devant les Ferrari de Sebastian Vettel et de Kimi Raikkonen.

Le party mode est aussi utilisé en course, surtout dans les premiers tours. Valtteri Bottas l’a expérimenté, quand il est parti de la quinzième place, résultat de son accident la veille. Il a pu remonter le peloton et, ainsi, finir cinquième.

Cette puissance supplémentaire avait inquiété tous les rivaux de Mercedes, car cela les avantagerait l’écurie allemande sur les circuits de vitesse comme Bakou, Spa ou bien Monza. Disons que Ferrari est partie en pôle sur deux de ces trois pistes…

MENTION HONORABLE:

Q comme « Quarante »

En 2018, le Grand Prix du Canada célébrait les quarante ans de la première course à Montréal. Le 8 octobre 1978, Gilles Villeneuve remporta la première épreuve sur le Circuit de l’île Notre-Dame.

Pour célébrer l’anniversaire, son fils, Jacques Villeneuve, a fait le tour de la piste qui porte le nom de son père, tout juste avant le départ de la course. Il fit le tour avec la Ferrari 312T3, le bolide victorieux du rendez-vous canadien de 1978!

Jacques Villeneuve au volant de la Ferrari 312T3, que son père Gilles a amené à la victoire, lors du Grand Prix du Canada 1978, à Montréal. (Crédit photo: Michael Taylor/Trackworthy Group Ltd)

Pour notre part, nous avions réalisé une entrevue avec Pierre Mailhot, qui était présent lors de l’édition inaugurale de 1978. On ne cessera jamais assez de remercier Pierre pour sa disponibilité et ses très bons souvenirs.

En ce qui concerne le rendez-vous de 2018, il ne passera certainement pas à l’histoire, car la course n’était pas remplie d’actions, comme c’est souvent le cas à Montréal. Par contre, on retiendra la collision entre Lance Stroll et Brendon Hartley et le drapeau à damier agité à un tour de la fin.

R comme « Raikkonen »

Crédit photo: Formula1.com

Si la saison 2018 fut folle, imaginez celle de Kimi Raikkonen.

Le Finlandais entreprenait la cinquième année de son deuxième séjour chez Ferrari. Avec la Scuderia se croyant capable de rivaliser avec Mercedes, l’écurie italienne devait compter sur ses deux pilotes pour remporter un premier titre des constructeurs depuis 2008.

Les premières épreuves se déroulent plutôt bien. Lors de la course inaugurale à Melbourne, il termina troisième, mais au Bahreïn, il roula sur la jambe d’un mécanicien, durant un arrêt aux puits. Abandon automatique pour Raikkonen. Heureusement, il se reprit de belle manière avec un deuxième rang à Bakou.

Le favori de la foule a, par la suite, enchaîné cinq podiums consécutifs entre la France et la Hongrie. En Italie, Raikkonen est devenu le détenteur du tour le plus rapide de l’histoire de la Formule 1, avec une vitesse moyenne de 263,588 km/h. Le record appartenait à Juan Pablo Montoya, en 2004, aussi établi à Monza (262,242 km/h de moyenne). Cependant, il ne put transformer la pôle en victoire.

Comble de bonheur, Raikkonen mit fin à une disette de cinq ans sans succès, lors du Grand Prix des États-Unis. Du même coup, il empêcha Lewis Hamilton de mettre la main sur le cinquième titre des pilotes en carrière… pour le moment.

Pour 2019, le doyen de la Formule 1 retournera chez Sauber, avec Antonio Giovinazzi comme coéquipier. À ce jour, Raikkonen est le dernier pilote à obtenir une pôle position, à gagner une course et, surtout, à être sacré champion du monde (2007).

De plus, il s’est très bien amusé au gala de la FIA, qu’il déteste assister!

MENTION HONORABLE:

  • RENAULT: L’écurie Renault, à sa troisième saison depuis leur retour comme constructeur, a terminé quatrième au classement final. En plus, elle a causé la surprise en signant l’Australien Daniel Ricciardo, pour plusieurs saisons.

S comme « Stroll »

Crédit photo: Motorsport Images

Lance Stroll entreprenait sa deuxième année en Formule 1, avec Williams. Le Canadien espérait mieux faire qu’à sa première campagne, où il a obtenu un podium et un départ en première ligne. Pouvait-il atteindre ces mêmes objectifs, en 2018?

Non.

Tout d’abord, sa Williams FW41 décevante traînait souvent dans les bas fonds du classement. Ensuite, il ne s’est retrouvé qu’à deux reprises dans les points. La première survint au Grand Prix d’Azerbaïdjan, lieu de son premier podium en F1. Il parvint à finir huitième. La deuxième fois fut en Italie, où il enregistra une neuvième place.

Entre Bakou et Monza, le Montréalais n’a jamais pu compléter un tour de son Grand Prix national, car il entra en collision avec la Toro Rosso de Brendon Hartley.

Au final, il termine sa deuxième saison avec six points et un volant chez Racing Point en 2019. Son père, Lawrence Stroll, racheta les parts de Force India, l’écurie placée sous administration judiciaire en juillet. Suite à ce mouvement, le fils prit la place d’Esteban Ocon, sans volant pour 2019.

Connaissant la toxicité des médias sociaux et la haine qu’il reçoit constamment, Lance Stroll devra être à la hauteur pour faire taire ses détracteurs.

MENTIONS HONORABLES:

  • SAINZ: Le séjour de Carlos Sainz chez Renault s’est terminé en 2018, tout comme son association avec Red Bull Racing. L’Espagnol ira remplacer son idole, Fernando Alonso, chez McLaren.
  • SCHUMACHER: Mick Schumacher, le fils de Michael, est devenu champion de Formule 3 européenne, grâce à une deuxième moitié de saison explosive. L’Allemand a remporté huit courses sur quinze, dont cinq consécutives. Pour 2019, Schumacher ira se frotter à d’autres jeunes talents, mais en Formule 2 avec la légendaire écurie Prema Racing. Il a même été lié à un volant en F1 avec Toro Rosso!
  • SINGAPOUR: Juste pour ce tour magnifique de Lewis Hamilton en qualifications.

T comme « trophÉEs »

Oui, 2018 fut une année où on a vu de drôles de trophées.

Commençons par le trophée de la pôle position. Le détenteur du meilleur temps en qualifications recevait un pneu miniature de la part de Pirelli. Au cours de cette saison, Lewis Hamilton a récolté onze pneus et la fille de Kimi Raikkonen s’est servie du cadeau de son père pour s’amuser avec.

Sir Jackie Stewart donnant le trophée de la pôle position Pirelli à Daniel Ricciardo, lors du Grand Prix de Monaco (crédit photo: Pirelli/Twitter)

Ce n’est pas seulement le trophée le plus original qu’on a vu. Lors du retour de la F1 en France, les trois premiers ont reçu un gorille tricolore soulevant un pneu!

Crédit photo: Luc Boutria

Il fut conçu par le sculpteur Richard Orlinski, dont ses sculptures furent exposées aux abords du Circuit Paul-Ricard. Vous pouvez voir les autres oeuvres d’Orlinski sur son site internet.

L’autre trophée original fut celui en Allemagne.

Sans commentaires.

À Spa, Sebastian Vettel reçut un trophée inspiré par logo du whisky Johnnie Walker. Très bien dessiné! Il faut noter que Johnnie Walker était le commanditaire officiel du Grand Prix de Belgique.

Crédit photo: FOM

Au moins, nous avons eu des coupes originales en 2018… contrairement à celles d’Heineken.

MENTIONS HONORABLES:

  • « THAT’S RAIDILLON ACTUALLY »: Le meme de l’année, gracieuseté de WTF1.

  • TYLER: Le chef d’orchestre (et fan de Formule 1) Brian Tyler est à l’origine du nouvel hymne de notre sport préféré.

U comme « Unique »

Cette saison 2018 fut folle, mais surtout unique pour une raison. Tous les pilotes ayant participé au championnat du monde de cette année ont inscrit au moins un point. C’est la première fois de l’histoire de la F1 qu’un tel exploit se produisait.

Tout cela fut possible grâce à la disqualification de Romain Grosjean, lors du Grand Prix d’Italie. Le Français de l’écurie Haas avait terminé sixième, mais perdit sa position en raison d’un plancher illégal. Cela promut le Russe Sergey Sirotkin à la dixième place, synonyme d’un point. Ce fut la seule occasion où la recrue a fini dans le top 10.

V comme « Verstappen »

Max Verstappen a connu beaucoup de hauts et de bas, en 2018. On pourrait même diviser sa saison en deux: l’avant-Monaco et l’après-Monaco.

Lors de la période post-Monaco, le fils de Jos Verstappen s’est retrouvé avec un total de 35 points, le plaçant sixième au championnat des pilotes. Son classement aurait pu être plus haut que ça. Le tout commence en Australie, lorsqu’il part en tête-à-queue pendant qu’il pourchassait la Haas de Kevin Magnussen. Il termina septième. Au Bahreïn, il accidenta sa Red Bull en qualifications et, en course, Verstappen abandonna après un contact avec Lewis Hamilton. Lors de l’épreuve chinoise, le Néerlandais s’accrocha avec Sebastian Vettel. Verstappen avait profité d’une excellente stratégie pour finir sur le podium, mais il se contenta du cinquième rang.

À Bakou, il ne marqua aucun point, car Daniel Ricciardo et lui se sont tapés dessus, pendant un duel fratricide épique. Son premier podium survint en Espagne (troisième), mais pas sans un incident. Lors de la relance de la course, neutralisée pendant la présence de la  Voiture de sécurité virtuelle, Verstappen perdit un bout de son aileron avant, après un léger contact avec la Williams de Lance Stroll. Heureusement, les performances de sa Red Bull n’ont pas été affectées.

Deux semaines après Barcelone, ce fut le Grand Prix de Monaco. Pendant les essais libres, le jeune pilote, avec Ricciardo, était très rapide autour des rails de Monte-Carlo. Malheureusement, il tapa un d’entre eux le samedi matin. Cela signifiait qu’il ne put participer à la séance de qualifications. Au bout de 78 tours, Max Verstappen s’empara du neuvième rang de la course, marquant deux points, mais effectuant une belle remontée.

L’épisode monégasque a laissé suite à un revirement de situation pour le sociétaire de Red Bull Racing. Après des « menaces » de coups de boule aux journalistes à Montréal, Verstappen a enchaîné une série de trois podiums consécutifs, dont une belle victoire en Autriche. Depuis, il s’est carrément ressaisi et n’a jamais cessé de battre son coéquipier, en termes de performances.

Au Mexique, Verstappen avait la chance de devenir le plus jeune détenteur de la pôle, mais Daniel Ricciardo l’en empêcha. Comme vengeance, le Néerlandais défendit son titre de « Roi du Mexique », en remportant la course.

Il aurait pu gagner au Brésil, mais un accrochage avec Esteban Ocon permit à Lewis Hamilton de terminer premier.

Ce fut un magnifique revirement de situation pour Verstappen et on souhaite qu’il puisse être aussi bon avec un moteur Honda, en 2019.

MENTIONS HONORABLES:

  • VANDOORNE: Stoffel Vandoorne, pour sa deuxième saison en F1, ne l’a pas eu facile. Il fut blanchi dans le duel des qualifications face à Fernando Alonso et a marqué un point de moins qu’en 2017. Il a perdu son siège aux dépens de Lando Norris, mais au moins il pilote chez HWA, en Formule E.
  • VIETNAMLe 7 novembre dernier, les dirigeants de la Formule 1, annoncèrent la tenue d’un Grand Prix dans les rues de Hanoi, la capitale du Vietnam, en 2020. Il s’agit de la première course organisée sous le régime de Liberty Media, depuis que la firme américaine est devenue propriétaire de la F1 en 2016.

W comme « Wingman »

Crédit photo: Lisi Niesner/Reuters

Hongrie 2018. Après ce Grand Prix, Toto Wolff, le directeur sportif de Mercedes, a qualifié son pilote Valtteri Bottas comme un « excellent wingman« . En bon français, comme un pilote numéro 2. Cette déclaration fut prononcée après que Bottas fut impliqué dans deux accrochages, en fin de course. Les propos de Wolff n’ont vraiment pas plu au Finlandais.

Cependant,Bottas a agi comme wingman. En Allemagne, il reçut l’ordre de rester derrière Lewis Hamilton, alors en tête du Grand Prix. En bref, ce fut la naissance du meme Valtteri, it’s James.

Alors qu’il menait tranquillement l’épreuve russe, Bottas fut ordonné de laisser sa position à Hamilton, dans le but que ce dernier engrange le plus de points possibles sur Sebastian Vettel, dans la course au titre. Aussi, le triple vainqueur de Grands Prix a servi de locomotive en Italie, afin qu’Hamilton puisse rattraper Kimi Raikkonen et le dépasser pour la victoire.

Ce n’est pas dans le rôle de numéro 2 qu’on aime voir Valtteri Bottas, mais c’est ce qu’il a été en 2018. Être un wingman lui a fait mal personnellement, mais il aidé Hamilton et Mercedes à rester au sommet de la Formule 1.

Prière de laisser Valtteri, it’s James de côté pour 2019, s’il vous plaît.

MENTION HONORABLE:

  • WILLIAMSOui, Williams aura un duo de pilotes intéressants en Robert Kubica et George Russell en 2019, mais l’écurie britannique a connu une annus horribilis. Avec un duo de pilotes peu expérimentés en Lance Stroll et Sergey Sirotkin (verte recrue en F1), la FW41 a fini bon dernière au classement des constructeurs et a même été battue par une nouvelle écurie arrivée en m-saison. En plus, elle a perdu son partenariat avec Martini comme commanditaire principal. On souhaite que 2019 soit plus joyeuse pour cette équipe légendaire.

Z comme « Zizanie »

Crédit photo: Getty Images

Le Bulletin F1 a retenu deux grandes zizanies dans l’univers de la Formule 1.

La première est celle entre Haas et Force India. Il faut remonter au crépuscule du Grand Prix d’Australie. La bonne tenue de Haas (avant leurs ennuis d’arrêts aux puits) a laissé planer un doute chez Force India. L’écurie établie à Silverstone a accusé ses confrères américains d’être une « Ferrari B », en raison de la similarité entre la Haas VF-18 et la Ferrari de 2017 et du partenariat technique avec la Scuderia. Évidemment, cela n’a pas plu à Haas.

Crédit photo: Autosport

Après le rachat de Force India par Stroll et compagnie, avant le Grand Prix de Belgique, Haas a attaqué l’écurie rosée pour son éligibilité aux revenus de la Formula One Management FOM. En effet, toutes les écuries obtiennent un bon d’argent si elles terminent dans le top 10 dans deux des trois dernières saisons. Comme Haas est présente en F1 depuis 2016 et que Racing Point Force India n’a qu’une mi-saison dans la poche, ce serait carrément injuste.

Or, avant le Grand Prix d’Abu Dhabi, Haas a porté réclamation, auprès de la FIA, contre Force India 2.0, afin de les empêcher d’empocher les revenus requis. Le verdict de la FIA fut favorable à l’équipe britannique, qui obtiendra les bonis.

L’autre zizanie produite fut celle entre Max Verstappen et Esteban Ocon. Lors du 44e tour du Grand Prix du Brésil, Ocon, alors avec un tour de retard, s’accrocha avec Verstappen, meneur de la course. Lewis Hamilton profita de l’occasion pour prendre les commandes de l’épreuve et, ainsi, la remporter. Verstappen termina deuxième, mais était furieux du comportement en piste de son ancien rival de Formule 3.

Après la course, le Néerlandais alla voir le Français pour lui dire sa façon de penser.

Après une convocation auprès des commissaires, Verstappen reçut deux jours de travaux communautaires à la FIA, à servir dans un délai de six mois. Quant à Ocon, il fut déjà puni par sa pénalité de dix secondes de stop-and-go pendant la course.

Toute l’équipe du Bulletin F1 vous souhaite une bonne année 2019, remplie de bonheur, de santé… et surtout d’actions provenant de l’univers de la Formule 1!

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